Conseils pratiques

Conseils pratiques, témoignages d'étudiants, de pharmaciens ou d'experts... Cette rubrique vous donne les clés pour réussir vos études et vos projets personnels et professionnels.

Avec la reprise des cours, les corporations rouvrent leurs portes. Leur rôle est au centre de la vie estudiantine. Comment bien faire tourner une amicale d'étudiants ? A quoi faut-il faire attention ? Quels sont les conseils à ne pas manquer ? Pharmag vous fait la leçon.

 

Soigner son casting

Comme pour toute association, le fonctionnement d’une corpo est avant tout un travail d’équipe. L’essentiel : une équipe motivée, et assez nombreuse de préférence. La réussite tient aussi dans le casting des participants. « Pour que l’alchimie fonctionne, il faut laisser sa place à chacun », constate Fabien, en dernière année de doctorat et vice-président général de sa corpo.
L'idée : faire en sorte que chaque profil soit représenté. Ainsi, certaines personnes ne vont s'intéresser qu'à la santé publique mais pas aux soirées, d'autres sont plus attirés par la défense des étudiants et se présenteront aux différentes élections, d’autres encore, les passionnés en informatique par exemple, peuvent trouver leur bonheur dans la communication. Enfin, il est de bon ton de ne rien imposer quant au temps que chacun peut consacrer à la corpo.

Se faire connaître

Pour être efficace, et reconnu, il est primordial de se faire connaître. « Par exemple, pour toucher les étudiants de deuxième année, on peut organiser une intervention en amphi, un barbecue ou un petit déjeuner pour présenter l’équipe et le rôle de la corpo », conseille Fabien. Un évènement qu’il faut soigner : le premier contact est en effet important car il conditionne souvent les années futures. « Il faut donc être aimable et avenant avec les étudiants sans pour autant les "coller" », détaille encore Fabien. « C'est bien d’installer une relation de confiance avec les étudiants et leur faire savoir que la corpo sera là pour eux dès qu’ils auront la moindre question ou le moindre problème ».
Ne pas hésiter à réitérer ces évènements, même en cours d’année, pour toucher des étudiants qui auraient été trop timides ou trop pris par le temps en début d’année…
Ne pas hésiter non plus à proposer t-shirts et autres goodies à l'effigie de la corpo : une manière de faire un peu de pub tout en renforçant la cohésion entre l'étudiant et sa filière.

Une organisation sans faille

Pour gérer au mieux des milliers d'adhérents, comment s'organiser ? « Il faut que les membres du bureau communiquent », dit d'emblée Daphnée, ancienne membre active d’une corpo. « Cela passe par l'utilisation sans modération de mailing lists et de réunions à tout va. La clé, aussi, c'est de s'intéresser à ce que font les autres dans le bureau, même si on n’est pas directement concerné ! C'est bien d'être au courant pour tout optimiser ».
Il est aussi important, par exemple, à chaque changement de bureau, de réussir les passations de pouvoir en élaborant des fiches de postes, des procédures ou en gardant soigneusement les archives des années précédentes.

Bien accueillir

Bien accueillir : cela paraît simple, mais ça ne l’est pas forcément. Et cela tient souvent à peu de choses. « Il est important d’avoir des horaires d'ouverture réguliers, fixes et cohérents », conseille Fabien. Ainsi, il peut être malin d’ouvrir pendant l’heure du déjeuner, quand les étudiants peuvent venir. « Et puis évitez une corpo mal rangée, cela ne fait pas très accueillant. »

Communiquer efficacement

Le plan de communication de la corpo est primordial, aussi bien à destination des étudiants qu’en interne. « La réussite passe souvent par une communication efficace », dit Fabien. « C’est aussi vrai pour attirer du monde aux soirées que pour mobiliser autour des projets que nous défendons. »
Attention : ne communiquez pas uniquement autour des soirées ! Les étudiants s’intéressent aussi aux campagnes de santé publique, aux délibérations après les réunions, aux échanges possibles avec l’étranger, aux offres d’emploi…
Comment bien communiquer ? Nombre de corpos ont aujourd’hui leur propre site Internet et une page Facebook apparaît comme indispensable. Des outils bon marché qui permettent une interactivité importante avec les adhérents tout en créant un sentiment d'appartenance.

Bien s’entendre avec l’administration de la fac

La corpo est un relai entre les étudiants et la faculté. Entretenir de bonnes relations avec la direction de la fac, c’est donc essentiel. « C’est un travail main dans la main », explique Romain. « Notamment avec le doyen. C’est lui qui va permettre, en collaboration avec la corpo, l’intégration des nouvelles promotions. » C’est lui aussi qui permet à la corpo de s’installer dans de bonnes conditions, de proposer les copies des cours ou encore les emplois du temps. Tout cela, au final, pour le bien des adhérents. « Lors de conflits, le doyen pourra intervenir en notre faveur ou nous avertir avant la réunion  de motions allant être votées», détaille encore Daphnée. « Même dans la vie associative, il faut que le doyen soit au courant de nos projets et les soutiennent, cela apporte encore plus de crédibilité aux actions menées. »

Encourager les contributions extérieures

Une corpo ne doit pas fonctionner en vase clos. La tentation est forte de se contenter de l’équipe existante, mais les contributions extérieures doivent être encouragées. En clair : prônez l’ouverture. Toutes les idées sont bonnes à prendre : par exemple, proposez aux étudiants d’assister aux réunions du conseil d’administration de la corpo. Une manière aussi de les intéresser à la vie de l’association et pourquoi pas de les accueillir un jour au sein du bureau.

Trouver du financement

C'est le nerf de la guerre, et la cotisation des adhérents ne suffit pas. « En matière de recherche de financement, il faut être persévérant », reconnaît Daphnée, ancienne vice-présidente en charge des partenariats au sein d’une corpo. Astuce : démarcher aussi (donc pas seulement) en dehors des sentiers battus. « Je conseille d'aller dans les salons pharmaceutiques locaux car les professionnels ne nous attendent pas forcément là et on peut les rencontrer directement. »
Autre piste : contacter les anciens membres du bureau de la corpo, qui, plusieurs années après (voire même plusieurs dizaines d'années) peuvent occuper des responsabilités importantes et peuvent être susceptibles d'aider.


Besoin de conseils pour la gestion d’une association étudiante ? Cliquez ici :
http://assos.studyrama.com/

Vous recherchez les coordonnées d’une corpo d’étudiants en pharmacie ? Cliquez ici :
http://www.pharmag.fr/associations



L'heure de la rentrée a sonné ! Il est temps de s'y remettre. Mais d'une année sur l'autre, la manière d'appréhender la reprise des cours n'est pas forcément la même. Pour ceux qui débutent en 2e ou 3e année, quelques « anciens » livrent leurs conseils pour bien réussir.



L'assiduité aux cours

Pour les nouveaux venus en deuxième année, l'été a probablement été festif et l'euphorie post-concours n'est pas très loin... « Mais il ne faut pas tomber dans ce travers », conseille d’emblée Romain, étudiant en 5e année officine à Reims. « Même si vous possédez les copies des cours des années antérieures, la source de réussite tient dans l'assiduité aux cours, aux travaux pratiques et aux séances de travaux dirigés. »

Après le concours, il est maintenant temps d'apprendre le métier. « Ce qu’il faut absolument intégrer, c’est que dorénavant le travail demandé sera différent », indique Maxime, en 6e année industrie à Clermont-Ferrand. L'objectif, c’est désormais la réussite sur la durée : un travail d'endurance plutôt qu'un sprint sur quelques jours. Il faudra donc s'adapter. « Autre différence, dès la 2e année, la compétition entre les élèves va diminuer et c'est l'entraide qui primera ! »   

 

Des révisions régulières

Cela va de soi. Pourtant, tous les « anciens » le disent et le répètent : les révisions sont essentielles. « Il faut s’y prendre suffisamment à l’avance sachant que dans l’idéal, un travail régulier est recommandé afin d’éviter des lacunes que l’on découvrirait peu de temps avant les partiels », comme l'a constaté Romain.

Les révisions de dernière minute, ils ont tous essayé avec plus ou moins de succès... « Ce n'est pas que les statistiques et la chimie organique qui feront de vous un bon pharmacien », plaisante Caroline, en 6e année à Paris, qui est déjà passée par là. En clair, les vacances sont finies !

 

Une intégration à ne pas négliger

Pour réussir son année, il faut aussi pouvoir compter sur les autres. Et puisque l'union fait la force, l'intégration est « primordiale pour réussir ses études », dit Romain. La marche à suivre tient souvent en quelques acronymes : WEI, WEP, WEB... Qu'il soit d'intégration, de promotion ou de bienvenue, ce fameux week-end est fait pour ça ! « C'est quand même sympa de profiter des gens de sa promo en dehors des TP », conseille Caroline.

C'est aussi l'occasion de rencontrer des anciens : toujours utile pour les cours, le réseau ou les bons tuyaux. Pour beaucoup, les soirées et notamment le gala de fin d'année ne doivent être loupés sous aucun prétexte ; et pour les plus motivés, pourquoi ne pas s'impliquer dans sa corpo ou une association ?

 

Des loisirs réguliers

« L'idée, ce n'est pas non plus de s'oublier dans les études », prévient Maxime. Objectif : éviter le burn-out suite à un rythme dont on sait déjà qu'il sera très soutenu. « Savoir profiter de sa jeunesse ! », résume Romain. En clair : ne pas négliger les loisirs (sports, activités culturelles, etc.) et se ménager des moments d'évasion réguliers en dehors de la faculté, pour s'aérer l’esprit.

 

Le travail en officine

« On n'y pense pas tout de suite, mais travailler en officine en parallèle de ses études, c'est une très bonne idée », explique Caroline. « Cela permet d'arrondir ses fins de mois tout en apprenant le métier ». Et rien de mieux que le terrain pour cela. « Quel que soit votre projet, l'officine reste le cœur du métier. »

« L’apprentissage de certaines matières est facilité par le travail officinal, ne serait-ce que par la connaissance des médicaments », constate Romain. « Il est plus agréable d’apprendre des cours quand on connaît ses applications. Cela permet de concrétiser l’apprentissage. »

 

Mise à jour : septembre 2011

L’Assurance maladie a délégué aux mutuelles étudiantes la gestion des remboursements de soins des étudiants. Chacun d’entre vous doit donc choisir sa mutuelle en début d’année universitaire. Mais attention, au cours de vos études, il sera parfois question de passer sous le régime général. Explications.

Au moment de votre inscription en faculté, vous devez choisir votre centre payeur. L’adhésion au régime étudiant est obligatoire dans l’enseignement supérieur dès 16 ans mais gratuite avant 20 ans. La mutuelle choisie vous délivrera votre carte d’assuré social et sera la seule compétente pour rembourser vos soins tout au long de l’année. Vous avez le choix entre La Mutuelle des étudiants (LMDE) ou les mutuelles régionales type MEP, SMENO, SMEREP, SMERRA... La Sécurité sociale étudiante (c’est-à-dire votre mutuelle étudiante) ne couvrant pas tous les remboursements de santé, vous pouvez souscrire une couverture complémentaire auprès de la mutuelle retenue.

La cotisation annuelle

L’adhésion au régime étudiant entraîne le versement d’une cotisation annuelle, forfaitaire et non fractionnable, dont le montant est fixé par arrêté (189 €pour l’année 2006/2007). Cette adhésion est à régler auprès de la mutuelle étudiante choisie au moment de l’inscription dans votre université et de l’acquittement de ses droits. Votre affiliation à la Sécurité sociale étudiante est effective à compter du 1er octobre et jusqu’au 30 septembre de l’année suivante. Les étudiants ayant obtenu une bourse par l’intermédiaire du dossier social étudiant (DSE) en sont exonérés. Il suffit pour cela de présenter un justificatif de bourse au moment de votre inscription.

Quel statut pour les salariés ?

Votre statut au regard de la Sécurité sociale étudiante varie en fonction de votre âge, de la profession de vos parents et de votre situation personnelle. Ainsi, si vous êtes étudiant salarié, plusieurs cas de figure se présentent :
- Activité salariée continue et régulière tout au long de l’année universitaire avec au moins 60 h/mois ou 120 h/trimestre. Votre Sécurité sociale est assurée par le régime général pour l’année concernée. Votre attestation Vitale et votre contrat de travail vous dispensent d’affiliation au régime étudiant. Vous ne devez donc aucune cotisation à la Sécurité sociale étudiante.
- Contrat de travail cessant en cours d’année ou travail saisonnier (job d’été ou travail occasionnel). Vous devez être affilié au régime étudiant de Sécurité sociale et vous acquitter de la cotisation annuelle. Toutefois, vous pouvez choisir de passer sous régime général pendant la période d’activité professionnelle. Vous devrez donc assurer les démarches de changement de régime pour obtenir vos remboursements.

Le cas des étudiants stagiaires

Si vous faites un stage non rémunéré pendant vos études, sous réserve que le stage soit obligatoire et qu’il donne lieu à la signature d’une convention de stage, vous conservez votre statut d’étudiant et restez affilié à la Sécurité sociale étudiante.
Si vous faites un stage rémunéré pendant vos études, sous réserve de remplir les conditions d’ouverture de droits, vous bénéficiez des prestations prévues par le régime général de la Sécurité sociale. Cependant, vous devrez tout de même cotiser à la Sécurité sociale étudiante en début d’année universitaire pour que votre couverture soit assurée toute l’année. À noter qu’on parle de stage rémunéré lorsque sa rémunération est égale ou supérieure à 30 % du montant du SMIC en vigueur.

Prolongement des droits

Jusqu’à 29 ans et parfois même après, vous pouvez bénéficier d’une prolongation de droits. Vous profitez ainsi gratuitement de la Sécurité sociale étudiante si vous en faites la demande auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de votre lieu de domicile.

 

Pour en savoir plus

La Mutuelle des étudiants www.lmde.com

http://www.ameli.fr/84/DOC/38/fiche.html

Quelle mutuelle choisir ? www.studyrama.com

 

Attention faux amis

Contrairement à ce que le terme peut laisser penser, la mutuelle étudiante ne fait pas obligatoirement office de mutuelle en tant que telle, mais en premier lieu de Sécurité sociale de l’étudiant. Si vous souhaitez une prise en charge supplémentaire, vous devrez en faire la demande auprès du même organisme.

Mise à jour : octobre 2006.

Source : Pharmag n° 9.

Dans les facultés, les associations d’étudiants sont incontournables. Qu’ils s’occupent de soirées ou de projets humanitaires, leurs membres y acquièrent leurs premières expériences professionnelles.

S’engager à l’échelle locale ou nationale

Les associations rayonnent le plus fréquemment à un niveau local. Dans les facultés de médecine et de pharmacie, les « corpos» sont les associations les plus répandues. Leurs activités se structurent pour la plupart autour de thèmes similaires: l’organisation d’événements culturels, du gala de fin d’année et du week-end de bienvenue, ou l’accompagnement de l’étudiant dans son parcours universitaire. L’exemple le plus parlant étant la reproduction des polycopiés pour tous ceux qui auraient manqué les cours… D’autres structures agissent au niveau national. C’est le cas notamment de la FNSIP ou de l’ANEPF qui s’attachent à défendre les droits des étudiants et à les informer sur l’actualité professionnelle.

Développer des projets particuliers

Créées à partir d’idées ambitieuses et de l’énergie d’étudiants motivés, certaines associations s’organisent autour de projets plus particuliers, faisant appel à des compétences précises. C’est le cas par exemple avec la promotion des études pharmaceutiques au sein des lycées, l’organisation d’un festival, l’implication dans une action humanitaire ou la sensibilisation à un sujet de société tel que la surconsommation médicamenteuse.

Acquérir de l’expérience sur un plan professionnel

S’impliquer dans de telles structures et de tels projets permet ainsi aux étudiants d’acquérir de l’expérience dans un ou plusieurs domaines de compétences et de se familiariser aux exigences du monde professionnel. Cela est vrai lorsqu’il faut manager une équipe, négocier un contrat, gérer un budget de fonctionnement, ou développer des contacts avec un certain nombre de professionnels afin d’organiser une conférence thématique ou un forum métiers. Ces contacts peuvent s’avérer très précieux pour leur avenir professionnel et avoir travaillé au sein d’une association est, à l’embauche, un atout reconnu par la plupart des entreprises.

S’épanouir sur le plan personnel 

Au dire des principaux intéressés, évoluer au sein d’une association, en local ou en national, est aussi enrichissant professionnellement que personnellement ! Multiplier les rencontres et travailler en équipe y sont pour beaucoup. Cela apprend en effet à partager ses connaissances et confronter ses idées, parfois même à mieux se connaître soi-même en identifiant ses points forts et ses limites, et bien sûr à évaluer sa capacité de travail… Car mener de front des études en pharmacie et un engagement associatif n’est pas toujours de tout repos !

Astuces

- Dans sa rubrique Membres, le site de l’ANEPF recense toutes les adresses Internet des corpos.
http://www.anepf.org
- Avec l’association PHI, Pharmacie humanitaire internationale, il est possible de valider son stage de 5e année hospitalo-universitaire en s’engageant pour une mission humanitaire de plusieurs mois.
http://phi.220v.org

- Comment créer son association ? Quelles astuces pour organiser une soirée étudiante ? Les réponses sur http://www.studyrama.com

 

Témoignages

Meyssam Mazandarani, Vice-président partenariats de l’ANEPF, entre en 5e année d’études, se destine à une carrière officinale

« J’ai commencé par de l’associatif local à la corpo de Paris V où je me suis occupé des partenariats pendant trois ans. J’ai ensuite intégré le bureau national de l’ANEPF en octobre 2004. Mon premier projet a été l’organisation d’un week-end d’intégration pour lequel j’ai dû négocier des partenariats et décrocher des subventions afin de diminuer les frais d’inscription des étudiants. Je me suis également chargé de trouver des partenaires pour des dîners de gala et différentes soirées et faire en sorte qu’ils soient visibles au sein des facs. Au niveau professionnel, ces expériences m’ont appris beaucoup de choses, notamment à négocier et signer des contrats ! Elles m’ont aussi ouvert l’esprit. L’ANEPF est une association apolitique, asyndicale et aconfessionnelle, en faire partie apprend à accepter tout le monde. Et aller régulièrement dans toutes les facs vous fait prendre conscience qu’il n’y a pas que Paris dans la vie ! »

Bérengère Lepilliet, Présidente de la corpo d’Amiens, entre en 6e année, filière officine

« J’ai été élue présidente de la corpo en décembre 2004. S’engager ainsi est une bonne solution pour s’intégrer dans la fac et aider à faire vivre l’ambiance pharma. Cela permet aussi de rencontrer des étudiants des années supérieures et de profiter de leurs expériences. Avec la corpo, nous avons organisé une soirée à but humanitaire pour l’association Fauteuils volants afin de recueillir des fonds pour faciliter l’accès à la piscine à des handicapés. Dans le cadre du Sidaction et du Téléthon, en partenariat avec les étudiants en médecine, nous vendons des gâteaux et des cafés. À la rentrée, nous organiserons le week-end dit de bienvenue, puis nous rechercherons des sponsors pour le Forum Carrières de novembre. Cela nous permet d’être en contact avec des professionnels et d’acquérir une vision large du monde pharmaceutique. Faire partie de la corpo consiste aussi à être l’intermédiaire entre les professeurs et les étudiants, c’est pourquoi nous recueillons tous les cours sous CD et les revendons sous forme de polycopiés. Je recommande cette expérience, très riche en rencontres, mais aussi en travail à fournir. »

Mise à jour : octobre 2005.

Source : Pharmag n° 6.

L’année universitaire est marquée par plusieurs étapes majeures dont il ne faut pas rater l’échéance. Les bourses en font partie. Quand faire une demande d’attribution, quelles conditions remplir, à quel type d’aide financière prétendre ? Le point sur l’une des solutions qui s’offrent à vous : les prêts d’honneur.

Sont concernés

Les étudiants français non boursiers. Priorité est donnée aux étudiants qui sont en fin d’études. Les prêts d’honneur sont attribués en fonction de paramètres sociaux (revenus des parents) et pédagogiques (bon déroulement du cursus), dans la limite du contingent alloué chaque année par le ministère de l’Éducation Nationale.

Pour faire la demande

Il faut retirer un dossier de demande auprès du CROUS ou de l’université soit entre le 1er et le 30 septembre et à remettre avant le 4 octobre, soit entre le 2 et le 31 janvier et à remettre avant le 5 février de chaque année.

Montant et paiement

Les prêts sont versés en une seule fois et remboursables sans intérêt dans les 10 ans qui suivent l’obtention du diplôme pour lequel ils ont été accordés. Sauf dérogation, leur montant maximum est de 2 500 €.

 

Pour en savoir plus : connectez-vous à

www.cnous.fr
www.diplomatie.fr
www.education.gouv.fr

 

Mise à jour : mars 2004.

Source : Pharmag n° 1.

L’année universitaire est marquée par plusieurs étapes majeures dont il ne faut pas rater l’échéance. Les bourses en font partie. Quand faire une demande d’attribution, quelles conditions remplir, à quel type d’aide financière prétendre ? Le point sur l’une des solutions qui s’offrent à vous : les bourses de voyage.

Sont concernés

  • Les étudiants qui effectuent un stage à l’étranger intégré dans leur cursus et d’une durée minimum de 30 jours.
  • Les étudiants français ou étrangers domiciliés en France et dont les parents travaillent et résident en France depuis au moins 2 ans. Priorité est donnée aux étudiants déjà boursiers sur critères sociaux.

Pour faire la demande

Un dossier de demande peut être retiré tout au long de l’année civile, 2 mois avant le départ, auprès du CROUS ou de l’université. Pour les départs en août, septembre, octobre, novembre et décembre, la demande doit se faire avant le 1er juin de l’année du départ. Un certificat de stage est exigé.

Montant et paiement

Les bourses de voyage sont destinées à couvrir une partie des frais de voyage. Leur montant et paiement sont évalués en fonction du stage effectué.

Pour en savoir plus : connectez-vous à

www.cnous.fr
www.diplomatie.fr
www.education.gouv.fr

 

Mise à jour : mars 2004.

Source : Pharmag n° 1.

L’année universitaire est marquée par plusieurs étapes majeures dont il ne faut pas rater l’échéance. Les bourses en font partie. Quand faire une demande d’attribution, quelles conditions remplir, à quel type d’aide financière prétendre ? Le point sur l’une des solutions qui s’offrent à vous : les bourses sur critères universitaires.

Sont concernés

Les étudiants inscrits en 3e cycle universitaire, soit à partir de la 5e année d’études de pharmacie. Les bourses sont attribuées en fonction de paramètres pédagogiques qui prennent en compte le cursus de l’étudiant et sa réussite aux examens, dans la limite du contingent alloué chaque année par le ministère de l’Éducation Nationale.

Pour faire la demande

Dans un premier temps, il faut constituer un Dossier Social Etudiant (DSE) entre le 15 janvier et le 30 avril précédant la rentrée, auprès du CROUS ou de l’université. Puis un complément de dossier est à déposer avant le 15 octobre, selon les modalités définies dans un imprimé de « relance » envoyé par le service des bourses concerné. Les étudiants qui n’ont pas constitué de DSE doivent déposer un dossier complet avant le 15 octobre.

Montant et paiement

Pour un DEA/DESS, le montant attribué est de 3 780 €, réparti sur 9 mois, d’octobre à juin. Le 1er trimestre est versé en une seule fois. À partir de janvier, le paiement est mensualisé.

 

Pour en savoir plus : connectez-vous à

www.cnous.fr
www.diplomatie.fr
www.education.gouv.fr

 

Mise à jour : mars 2004.

Source : Pharmag n° 1.

L’année universitaire est marquée par plusieurs étapes majeures dont il ne faut pas rater l’échéance. Les bourses en font partie. Quand faire une demande d’attribution, quelles conditions remplir, à quel type d’aide financière prétendre ? Le point sur l’une des solutions qui s’offrent à vous : les allocations d’études.

Sont concernés

  • Les étudiants qui ne peuvent pas bénéficier de bourses.
  • Les étudiants en situation de rupture, attestée par une enquête sociale.
  • Les étudiants indépendants qui ont un domicile séparé et font une déclaration fiscale autonome de leurs parents.
  • Les étudiants qui reprennent des études après l’âge limite d’attribution des bourses, soit 26 ans. D’autres situations particulières peuvent également être prises en compte.

Pour faire la demande

Il faut retirer un dossier de demande auprès des assistantes sociales du CROUS ou de l’université. Un Dossier Social Étudiant (DSE) doit être déposé en parallèle. Ces allocations sont attribuées dans la limite du contingent défini par le ministère de l’Éducation Nationale.

Montant et paiement

Leur montant et paiement font l’objet d’une évaluation sociale.

 

Pour en savoir plus : connectez-vous à

www.cnous.fr
www.diplomatie.fr
www.education.gouv.fr

 

Mise à jour : mars 2004.

Source : Pharmag n° 1.

L’année universitaire est marquée par plusieurs étapes majeures dont il ne faut pas rater l’échéance. Les bourses en font partie. Quand faire une demande d’attribution, quelles conditions remplir, à quel type d’aide financière prétendre ? Le point sur l’une des solutions qui s’offrent à vous : la bourse sur critères sociaux.

Sont concernés

  • Les étudiants français ou étrangers domiciliés en France dont les parents travaillent et résident en France depuis au moins 2 ans.
  • Les étudiants âgés de moins de 26 ans au 1er octobre de l’année en cours pour une première demande.
  • Les étudiants inscrits en formation initiale en 1er ou 2e cycle universitaire, soit l’une des quatre premières années d’études de pharmacie.

 

Pour faire la demande

Il faut constituer un Dossier Social Etudiant (DSE) entre le 15 janvier et le 30 avril précédant la rentrée, auprès du CROUS ou de l’université. Les réponses sont communiquées entre la fin du mois de juin et le début du mois de juillet suivant.

Montant et paiement

Les bourses sont attribuées selon un barème national revu annuellement qui tient compte des ressources et charges de la famille. Leur montant varie selon cinq échelons, compris entre 1 296 et 3 501 €. Elles sont attribuées pour 9 mois, d’octobre à juin. Le 1er trimestre est versé en une seule fois. À partir de janvier, le paiement est mensualisé.


Pour en savoir plus : connectez-vous à

www.cnous.fr
www.diplomatie.fr
www.education.gouv.fr

 

Mise à jour : mars 2004.

Source : Pharmag n° 1.