Cinq conseils pour bien réussir sa rentrée... et son année !

L'heure de la rentrée a sonné ! Il est temps de s'y remettre. Mais d'une année sur l'autre, la manière d'appréhender la reprise des cours n'est pas forcément la même. Pour ceux qui débutent en 2e ou 3e année, quelques « anciens » livrent leurs conseils pour bien réussir.



L'assiduité aux cours

Pour les nouveaux venus en deuxième année, l'été a probablement été festif et l'euphorie post-concours n'est pas très loin... « Mais il ne faut pas tomber dans ce travers », conseille d’emblée Romain, étudiant en 5e année officine à Reims. « Même si vous possédez les copies des cours des années antérieures, la source de réussite tient dans l'assiduité aux cours, aux travaux pratiques et aux séances de travaux dirigés. »

Après le concours, il est maintenant temps d'apprendre le métier. « Ce qu’il faut absolument intégrer, c’est que dorénavant le travail demandé sera différent », indique Maxime, en 6e année industrie à Clermont-Ferrand. L'objectif, c’est désormais la réussite sur la durée : un travail d'endurance plutôt qu'un sprint sur quelques jours. Il faudra donc s'adapter. « Autre différence, dès la 2e année, la compétition entre les élèves va diminuer et c'est l'entraide qui primera ! »   

 

Des révisions régulières

Cela va de soi. Pourtant, tous les « anciens » le disent et le répètent : les révisions sont essentielles. « Il faut s’y prendre suffisamment à l’avance sachant que dans l’idéal, un travail régulier est recommandé afin d’éviter des lacunes que l’on découvrirait peu de temps avant les partiels », comme l'a constaté Romain.

Les révisions de dernière minute, ils ont tous essayé avec plus ou moins de succès... « Ce n'est pas que les statistiques et la chimie organique qui feront de vous un bon pharmacien », plaisante Caroline, en 6e année à Paris, qui est déjà passée par là. En clair, les vacances sont finies !

 

Une intégration à ne pas négliger

Pour réussir son année, il faut aussi pouvoir compter sur les autres. Et puisque l'union fait la force, l'intégration est « primordiale pour réussir ses études », dit Romain. La marche à suivre tient souvent en quelques acronymes : WEI, WEP, WEB... Qu'il soit d'intégration, de promotion ou de bienvenue, ce fameux week-end est fait pour ça ! « C'est quand même sympa de profiter des gens de sa promo en dehors des TP », conseille Caroline.

C'est aussi l'occasion de rencontrer des anciens : toujours utile pour les cours, le réseau ou les bons tuyaux. Pour beaucoup, les soirées et notamment le gala de fin d'année ne doivent être loupés sous aucun prétexte ; et pour les plus motivés, pourquoi ne pas s'impliquer dans sa corpo ou une association ?

 

Des loisirs réguliers

« L'idée, ce n'est pas non plus de s'oublier dans les études », prévient Maxime. Objectif : éviter le burn-out suite à un rythme dont on sait déjà qu'il sera très soutenu. « Savoir profiter de sa jeunesse ! », résume Romain. En clair : ne pas négliger les loisirs (sports, activités culturelles, etc.) et se ménager des moments d'évasion réguliers en dehors de la faculté, pour s'aérer l’esprit.

 

Le travail en officine

« On n'y pense pas tout de suite, mais travailler en officine en parallèle de ses études, c'est une très bonne idée », explique Caroline. « Cela permet d'arrondir ses fins de mois tout en apprenant le métier ». Et rien de mieux que le terrain pour cela. « Quel que soit votre projet, l'officine reste le cœur du métier. »

« L’apprentissage de certaines matières est facilité par le travail officinal, ne serait-ce que par la connaissance des médicaments », constate Romain. « Il est plus agréable d’apprendre des cours quand on connaît ses applications. Cela permet de concrétiser l’apprentissage. »

 

Mise à jour : septembre 2011